Tremblez, mais osez !

tremblez mais osez

Dans la vie de tous les jours, nous éprouvons tous de la peur, pour à peu près tout et n’importe quoi. Certaines personnes vont malgré tout continuer d’avancer et de progresser tandis que d’autres vont rester bloquées. Dans son ouvrage «  tremblez mais osez » de  Susan Jeffers, l’auteur va nous expliquer pourquoi nous avons peur, et comment la surmonter. La finalité étant de vivre une vie meilleure.

Les 3 niveaux de la peur

La peur est partout, dans le changement, dans le succès, l’échec, etc.

Le premier niveau de peur :

  • (situations rencontrées dans la vie) : l’appréhension, la vieillesse, la solitude, la retraite, soucis d’argent, un accident, la perte d’un être cher, etc.
  • (Les actions en entreprendre) : reprendre des études, changer de métier, se faire de nouveaux amis, mettre fin à une relation amoureuse, téléphoner, s’affirmer, conduire, faire des entretiens d’embauche, etc.

Le second niveau de peur :

Ne dépendant pas d’une situation extérieure, difficulté à faire face à l’adversité, elle touche à l’égo. Lié à l’état d’esprit. Exemple : exclusion, duperie, le succès, échec, impuissance, mésestime de soi, désapprobation.

Le second niveau de peur peut avoir des conséquences graves sur le cours de notre vie.

Le troisième niveau de peur :

c’est la peur qui paralyse, la plus forte de toute. La peur de ne pas arriver à faire face. La seule chose à faire pour faire face à un évènement est de prendre confiance en soi.

Développer sa confiance en soi. Il est nécessaire de se dire « ll peut m’arriver n’importe quoi je saurai y faire face ».

L’angoisse en nous ne nous quittera pas car on va toujours faire face à de nouvelles choses. Nous devons apprendre à vivre avec. Aussi, Tout le monde vit dans la peur.

Comment se détacher de la peur ?

Pour se détacher de la peur, l’auteur conseille de réciter pendant un mois et 10 fois par jour :

  • La peur ne me quittera pas aussi longtemps que j’évoluerai ;
  • La seule façon de vaincre la peur est de passer à l’action et de m’engager ;
  • En agissant et en me dépassant, je me sens plus sûr de moi ;
  • Je ne suis pas seul à faire face à la peur lorsque je suis en territoire inconnu ;
  • Surmonter la peur d’agir est plus facile que de vivre dans le sentiment d’impuissance et d’incapacité à agir.

Pour vaincre sa peur il est nécessaire de passer à l’action et de s’engager. En agissant on se détache de la peur et on gagne en assurance. Souvent, nous attendons le bon moment pour faire quelque chose mais c’est la peur qui nous fait attendre.

Passer de la souffrance au pouvoir

Utiliser un vocabulaire adapté, ne dis plus :

  • Je ne peux pas, mais dis -> je ne veux pas
  • Je devrais, mais dis -> je pourrais
  • Ce n’est pas de ma faute, mais dis -> je suis entièrement responsable
  • C’est un problème, mais dis -> c’est une chance
  • J’espère, mais dis -> je sais
  • Si seulement, mais dis -> la prochaine fois
  • Que vais-je faire, mais dis -> je vais assurer
  • C’est affreux, mais dis -> c’est une bonne leçon
  • La vie est un combat, mais dis -> la vie est une aventure

En changeant ton langage de cette manière-là, tu vas avoir une meilleure image de toi même et tu vas irradier les autres.

Il est nécessaire également d’élargir sa zone de confort, car nous nous imposons tous des limites. Chaque jour il faudrait sortir de sa zone de confort. Il faut donc savoir prendre des risques mais sans enfreindre la loi, tromper sa femme, etc.

Nous devons prendre notre responsabilité et arrêter de jouer un rôle de victime. Par exemple : se plaindre de son ex, de ses enfants, de l’argent, de la vie à deux, de son travail.

On est responsable de tout ce qui nous arrive. Si l’on comprend que l’on est responsable de ses déboires, il va être beaucoup plus simple de rectifier les choses.

7 manières de devenir maître de soi 

  • Eviter de rendre le monde entier responsable de ses déboires ;
  • Ne pas se faire de reproche si l’on ne se sent pas complètement soi. Il faut du temps pour atteindre cette maîtrise ;
  • Soyez conscient des moments où vous vous mettez en statut de victime ;
  • Apprivoiser son pire ennemi : sa voie intérieure ;
  • Chercher des contreparties qui nous empêchent d’agir ;
  • Déterminer ce que l’on veut dans la vie, arrêter d’attendre ;
  • Etre conscient de l’infinité des choix dont on dispose.

La pensée positive

90% de nos pensées sont infondées, 10% seulement le sont. Or, voir le côté positif est plus réaliste que l’inverse.

Pourquoi prendre un malin plaisir à broyer du noir ? Nous contrôlons nos pensées. Nous faisons le choix de penser ce que l’on pense.

La pensée positive c’est comme la conduite, si l’on arrête on devient un danger pour soi-même et pour les autres. La pensée positive permet d’envisager l’existence de solutions, pas de se voiler la face.

Lorsque l’on va commencer à faire un travail sur soi-même, on va devenir plus positif, on va changer. Parfois il est possible que l’entourage ne suive pas. Il est important d’être motivé par son entourage pour continuer à évoluer. En changeant il est possible de perdre des amis, cependant on va en gagner d’autres qui nous correspondrons mieux.

La peur

La peur de prendre une décision nous étouffe : l’auteur prend l’image d’un âne qui hésite entre 2 bottes de foin. En ne faisant pas de choix il meurt de faim, il aura donc fait le choix de mourir.

On nous a tous dit trop souvent d’être prudent, donc on a peur de mal faire, de commettre des erreurs.

Chaque fois que l’on vit le pire on en ressort grandi. Prenons le cas de personnes qui ont frôlé la mort, celles-ci vont devenir différentes. Elles deviennent beaucoup plus détendues et ont une autre philosophie de vie.

Pour vaincre sa peur, nous devons faire la liste des choses à faire et des avantages à les accomplir.

Nous devons dire oui plus souvent. Lorsque l’on dit oui on n’oppose pas de résistance aux évènements, on prend son temps, on se décontracte. Dire non trop souvent c’est se bloquer, se positionner en tant que victime.

Bien sûr, il faut savoir s’affirmer et ne pas dire oui à tout va. Ne pas dire oui à quelque chose ou quelqu’un alors que cela va à l’encontre de sa philosophie par exemple.

Conclusion

Sur la route de la confiance en soi, le plus grand piège à éviter est l’impatience !

Qu’est ce qui presse ? Les choses se déroulent à merveille, j’apprends et j’observe. Il faut se laisser aller et suivre son subconscient. Par exemple, si tu ressens le besoin d’appeler quelqu’un fais-le, d’aller à cet évènement fais-le également.

Tu as maintenant plus de clefs en main pour surmonter tes peurs au quotidien.

J’espère que ce résumé de livre te sera utile, si tu souhaites l’acheter tu peux cliquer ici :

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Aurélien

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